02 novembre 2007

source: Jim Borgman et immobilienblasen
Jim Rogers Says Bernanke Is `A Nut' for Cutting Rates
source: Bloomberg
Nov. 2 (Bloomberg) -- Federal Reserve Chairman Ben Bernanke is ``a
nut'' and interest-rate cuts by the central bank are harming the U.S.
economy by fueling inflation, investor Jim Rogers said.
`Bernanke loves printing money,'' Rogers said in an interview in New
York. ``This man is a nut. The dollar is collapsing, commodities are
going through the roof, which means inflation's going through the roof.
These people are leading us to terrible problems down the line.''
CDS traders warn of 'blood on streets'
source: FT/yahoo
"It's scary out there - there's blood on the streets," a trader at a US brokerage said. "It's a real mess."
The credit crunch returns with a vengeance
source: MoneyWeek
The graph
shows that the index stayed level at 100, until mid-July, when it slid
to below 90, around the credit crunch. It picked up again to around 95,
and stayed there for most of September, but in late-October, has fallen
off a cliff, to less than 80, after Standard & Poor’s and Moody’s
downgraded thousands of these securities.
Merrill Lynch voit sa crédibilité et son cours ébranlés
source: Reuters
NEW YORK (Reuters) - La crédibilité comme la valeur boursière de Merrill Lynch & Co ont été sévèrement entamées vendredi après des informations selon lesquelles la banque a tenté de dissimuler plusieurs milliards de dollars de pertes en transférant des actifs dépréciés dans des hedge funds.
Ambac, MBIA Fall; Goldman, Morgan Stanley Cut Rating (Update2)
source: Bloomberg
The bond insurance industry has guaranteed more than $1 trillion of bonds issued by U.S. cities and states as well as bonds backed by mortgages, credit cards and other assets, and the guarantee allows borrowers to use the insurers' AAA rating. A loss of confidence by investors in the insurers' credit quality threatens the survival of the industry and the price of the thousands of bonds it guarantees.
Le patron de Citigroup sous pression
source: La Tribune
L'action Citigroup a fondu de 6,89% jeudi à Wall Street, à 38,51 dollars, après la publication d' une note de CIBC World Market qui suggère que la banque pourrait baisser son dividende, vendre des actifs ou augmenter son capital. De quoi relancer sur le marché les spéculations sur un éventuel départ du PDG de la banque, Charles Prince.
La crise bancaire fait tache d'huile
source: Boursorama
Car si la crise du "subprime" a éclaté il y a plusieurs mois, ses conséquences financières sur les établissements bancaires commencent juste à être dévoilées. A Paris, la publication la semaine prochaine des résultats des deux poids lourds de la banque française, BNP Paribas et Société Générale, pourrait accroître encore la nervosité sur les marchés.
Attaquées en Bourse, les banques américaines sont menacées de nouvelles dépréciations
source: La Tribune
Le secteur bancaire américain n'en a pas fini avec la crise du
"subprime" (crédits immobiliers américains à risque). Selon une étude
publiée aujourd'hui par Deutsche Bank, les grandes banques et maisons
de courtage américaines devront encore provisionner dix milliards de
dollars, au quatrième trimestre 2007, au titre de dépréciations
d'actifs. Merrill Lynch et Citigroup se partageraient le gros de la
facture, chacune des deux banques devant provisionner quatre milliards.
L'injection de 41 milliards de la Fed ne rassure pas les marchés
source: Le Temps
Les agences de notation prévoient d'annoncer la plus importante série de rétrogradations sur des Collateralized Debt Obligations (CDO), titres regroupant des ABS par année d'émission et par qualité de crédit. Ficth a placé cette semaine 32,6 milliards de dollars de CDO sous examen en vue d'une rétrogradation. Moody's a abaissé les notes de CDO liés à 33 milliards de dollars de titres «subprime» qu'elle avait rétrogradés en octobre. S & P pourrait rétrograder 20,6 milliards de CDO, et placera sous examen tous les CDO affectés par des cas de défauts.
voir aussi l'excellent commentaire: Ce sont les «spreads» qui commandent, pas la banque

