13 octobre 2008

Le Nobel d'économie "terrifié" par la crise
source: Le Figaro
L'économiste américain Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008, s'est déclaré "terrifié" par la crise financière actuelle qui lui rappelle la dépression des années 1930
METAUX DE BASE/2008 finit en annus horribilis mais le pire est à venir
source: Romandie News
Londres (AWP International) - Demande en berne, marchés en excédent et stocks qui gonflent: les prix des métaux de base, qui se sont écroulés récemment, ont peu de chance de rebondir avant des mois, voire des années, alors que les principaux pays développés sont menacés de récession, ont estimé lundi des analystes réunis à Londres.
Rebond spectaculaire à la Bourse de Paris, qui s'est envolée de 11,18%
source: AFP
Par ailleurs, "la +fête+ sur les marchés pourrait être gâchée cette semaine par la publication d'indicateurs d'activité très mitigés aux Etats-Unis et en Europe", souligne le courtier Aurel, la dégradation de la conjoncture limitant par avance le rebond boursier.
«Nous sommes dans la 2e vague de baisse des cours des matières premières»
source: Le Figaro
En revanche, si la récession devait durer un peu plus longtemps, elle permettra d'engager un mouvement durable de détente sur les prix. On l'observe très bien dans le cas du pétrole, où la demande est trop longtemps restée proche des capacités maximales de production. Si la demande mondiale se stabilise quelque temps, on reconstituera un écart plus normal entre capacités et demande, ce qui permettra, lorsque l'activité reprendra, d'éviter un retour immédiat des tensions sur le prix du baril
«La crise financière occulte la crise alimentaire»
source: libération
Alors que le monde développé a dégagé plus de 1000 milliards de dollars en quelques semaines pour empêcher ses banques de faire faillite, il ne parvient pas à trouver 1% de cette somme pour aider les pays les plus pauvres à surmonter la crise alimentaire»,ajoute Oxfam. Entretien avec Sébastien Fourmy, coordinateur des campagnes d'Oxfam France-Agir Ici, et de retour de Washington.
Les gouvernements auront-ils assez de munitions pour recapitaliser les banques ?»
source: Libération
Fuiite vers la qualité». En clair, plus personne ne veut d’actif risqué. Seul problème: les capacités d’emprunt des gouvernements ne sont pas illimitées. L’insolvabilité va se transmettre des banques aux gouvernements, qui vont s’endetter pour se refinancer. C’est l’Etat qui prend pour lui les pertes en capital des banques. Mais si l’Etat garantie la survie des banques, ces pertes seront moins importantes. Reste le cas où une banque coûtera vraiment trop cher, et là il y a un risque. Le gouvernement devra emprunter énormément et ça creusera l’endettement public.
Crise: 62 000 emplois supprimés à la City
source: le JDD
Les Etats européens débloquent 1700 milliards
source: Radio Suisse Romande
Les uns après les autres, les pays de la zone euro ont détaillé lundi leurs plans d'action en faveur des banques, aboutissant à une addition de plus de 1700 milliards d'euros
salée
Le crédit coûtera plus cher et sera plus sélectif, selon M. Peyrelevade
source: Le Monde
Pablo : Est-ce qu'une personne de classe moyenne après cette crise pourra obtenir facilement un credit type immobilier ou creation d'entreprise ?
Jean Peyrelevade : Le crédit reviendra probablement assez vite, mais il ne faut pas se faire d'illusions, il coûtera plus cher qu'avant la crise. Et il sera distribué de manière un peu plus sélective. Malgré les mesures annoncées.

