20 octobre 2008
"Les imbéciles sont tôt ou tard séparés de leur argent", par John Kenneth Galbraith
source: Le Monde
En concluant un essai comme celui-ci, nul ne peut espérer échapper à deux questions : quand viendra le prochain grand épisode spéculatif ? et sur quoi portera-t-il - l'immobilier, les titres, les objets d'art, les voitures de collection ? Eh bien, il n'y a pas de réponse. Personne n'en sait rien, et celui qui prétend savoir ne sait pas qu'il ne sait pas. Mais une chose est certaine : il y aura un autre épisode, et d'autres encore après lui. Oui, comme on le dit de longue date, les imbéciles sont tôt ou tard séparés de leur argent. Le sont aussi, hélas, ceux qui, répondant à un climat général d'optimisme, se laissent prendre au sentiment de leur propre flair financier. Il en est ainsi depuis des siècles. Et il en sera ainsi pour longtemps.
Brève histoire de l'euphorie financière John Kenneth Galbraith
Quel pied de relire Galbraith dans le Monde, je le ferais remonter à la fermeture du blog dans quelques mois.....
Nouriel Roubini, Cassandre à Wall Street
source: Le Monde
Une récession des plus sévères menace les Etats-Unis, comme il l'avait prévu. "Vous savez, ça ne me réjouit pas plus que ça d'avoir eu raison", assure-t-il. Un peu quand même.
Nouriel Roubini est devenu l'un des économistes les plus réclamés. Il
anime des colloques à Davos, Paris, Hongkong ou Londres, s'entretient
avec le président de la Banque centrale européenne, Jean-Claude
Trichet, comme avec les proches de la Maison Blanche.
Un nouveau départ pour l'Ecureuil, qui veut rompre avec l'ère Milhaud
source: AFP
"Charles Milhaud a voulu faire trop de choses trop vite en n'écoutant pas ses instances", poursuit ce banquier. Qui avoue s'être fait "tordre le bras" pour voter en faveur d'opérations qu'il désapprouvait, comme l'accord avec le promoteur Nexity pour créer un pôle immobilier début 2007.
Réalisée au plus haut du marché, juste avant que la bulle ne dégonfle, cette opération était très critiquée à l'époque, d'autant que l'Ecureuil venait de créer Natixis avec le groupe Banque Populaire, qui s'est avérée depuis un gouffre financier.
France : l'Etat va investir 10,5 milliards d'euros dans six banques
source: AFP
Le Crédit Agricole recevra 3 milliards d'euros, BNP Paribas 2,55
milliards d'euros, la Société Générale 1,7 milliard, le Crédit Mutuel
1,2 milliard, la Caisse d'Epargne 1,1 milliard et la Banque Populaire 950 millions, a-t-elle ajouté.
Les banques françaises, dans lesquelles l'Etat va injecter 10,5 milliards d'euros, n'ont "absolument pas besoin de fonds propres" (sic) ni "d'être recapitalisées" (re-sic), a affirmé lundi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.
Les banques soulagent leur trésorerie grâce aux milliards d'euros du plan PME
source: Yahoo/Le Monde
Mais il y a un hic : les pouvoirs publics et la fédération française des banques (FFB) n'ont pas encore signé la convention qui doit permettre de suivre l'utilisation faite des nouveaux prêts et de s'assurer que ces derniers vont bien à ceux à qui ils sont destinés. Selon M. Novelli, cette convention sera signée "avant la fin du mois". D'ici là, une partie des milliards destinés aux PME soulage la trésorerie des banques. "Dans le climat actuel, cela ne peut pas faire de mal", a estimé le ministre dans un sourire.
L'Etat prend de nouvelles mesures pour éviter l'assèchement du crédit
source: AFP
Le gouvernement, qui redoute de plus en plus une panne de croissance consécutive à la crise financière, a pris lundi de nouvelles mesures pour éviter l'assèchement du crédit, l'un des principaux moteurs de l'économie.
Vague de licenciements dans la Silicon Valley
source: Le Monde
La crise financière n'épargne pas le cœur de l'économie du Net. Une vague de licenciement a commencé à toucher la Silicon Valley, aux Etats-Unis, indique le Financial Times.
Crise financière: chômage mondial record en vue d'ici fin 2009
source: AFP
GENÈVE (AFP) — La crise financière pourrait provoquer un nombre record de chômeurs dans le monde d'ici 2009, a prévenu lundi le Bureau international du travail (BIT), alors que les licenciements se multiplient déjà en Europe et aux Etats-Unis dans la finance et l'automobile.
Quand Merrill Lynch s’inquiète pour les banques européennes
source: Capital
Pour eux, BNP Paribas (BNP) aurait besoin de 7,3 milliards d’euros, Société générale 6,5 milliards et Crédit agricole 3 milliards.


