08 novembre 2008
Immobilierrattrape09102008.cut
envoyé par johnmacloud
Immobilier ( Vitry-en-Perthois ) : « Nous entrons dans un marché adulte »
source: L' Union
Principalement touchés, les portefeuilles médians. « Ce sont les
produits entre 140 et 200.000 euros qui souffrent le plus car les
classes moyennes ont de plus en plus de mal », affirme Jérôme Bornier.
Et cela risque de durer longtemps si l'autre obstacle majeur à l'achat
- le refus de crédit - continue à se développer. « C'est notre plus
gros souci, confie le directeur de l'agence Laforêt. Les banques ne
prêtent plus ! Les refus de prêt ont été multipliés par 5 ou 6 cette
année ! »
« Le marché vitryat était surestimé entre 10 et 15 %, corrobore
Jean-Marie Bonnerave. Il fallait bien que l'offre et la demande se
rééquilibrent. En tout cas, c'est le moment d'acheter ! » (sic) Ceux qui
vendent moins cher que prévu pourront toujours se consoler… en
rachetant moins cher ! (re-sic)
Il ne faudra pas effectivement aux intérêts payés à la banque sur un actif dévalorisé et sur le fait qu'avec l'équité négative, il faudra faire rembourser le banquier ou faire un autre prêt pour racheter moins cher
Rodez. Des discours qui balancent entre euphorie, crainte et pessimisme
source: La Dépêche.fr
Pour le mot de la fin, Daniel Druilhet se voulait percutant : « Placez l'argent dans l'habitat, les banques ont confirmé qu'elles continuent à prêter. La crise économique n'est pas arrivée, soyez confiants, n'ayez pas peur ! ». Ouf, un peu plus, on pensait qu'on était en pleine crise !
du grand n'importe quoi....
La crise s'aggrave (libournais)
source: Sud-Ouest
La moyenne du prix de vente est déjà à la baisse. « Cette moyenne est
passée de 160 000 euros en 2007 à 110 000 euros aujourd'hui », constate
le directeur de l'agence. « Pour nous, la baisse des prix des biens est
en moyenne de 25 000 euros. En fait, ils reviennent à un niveau que
l'on peut qualifier de normal », estime Marie-Pierre Roldan,
responsable de la Bourse de l'immobilier à Saint-Seurin-sur-l'Isle. Les
acquéreurs ont donc plus de pouvoir et « engagent d'énormes
négociations pour faire baisser les prix », comme le note Vincent
Trotta.
Cela doit faire environ 16% de baisse hors inflation en moyenne sur les biens...
La Défense aurait bien besoin d'une bulle pour financer sa bosse budgétaire
source: L'Usine Nouvelle
Parmi les 1,7 milliards, 1,1 milliards sont en effet censés provenir de
cessions immobilières. Outre les 83 casernes réparties sur le
territoire, des immeubles parisiens sont compris dans le lot de vente.
Mais vu l'état du marché immobilier actuel, l'idée peut laisser sceptique. « La
crise n'aura pas d'incidence sur les revenus tirés de l'immobilier
puisque le ministère de la défense obtiendra le milliard d'euros dès
l'année 2009 : c'est une société immobilière dépendant de l'État et
appuyée sur un opérateur du secteur public qui réalisera ensuite le
portage des immeubles et les revendra au fur et à mesure, aux
meilleures conditions du marché »
Chambre des Notaires : Conjoncture. "Renversement de tendance"
source: La Dépeche.fr
C'est ainsi, avec un sens de la litote tout notarial, que la chambre
des notaires de la Haute-Garonne a qualifié l'évolution du marché
immobilier dans le département pour l'année 2008.
"... l'immobilier toulousain est entré dans une phase déflationniste,
il faut s'attendre dans les prochains mois à un réajustement technique
des prix".
"Le creux à venir va avoir la même amplitude que le pic que l'économie a gravi depuis 15 ans"
source: Le Monde
Pensez-vous que les Bourses vont continuer de baisser ?
Oui, car elles ne reflètent pas encore la réalité économique. Il faut encore six à neuf mois pour que tous les problèmes financiers se révèlent.
Tous les secteurs seront-ils touchés ?
Le creux à venir va avoir la même amplitude, que le pic que l'économie a gravi depuis quinze ans. Peu de secteurs seront épargnés. Mais nous rebondirons. Il faudra un an ou deux avant que les consommateurs ne recommencent à consommer et les investisseurs à investir.
Les banques britanniques peinent à jouer le jeu
source: Le Monde
Selon le site moneyfacts.co.uk, seuls 18 % des établissements de crédit ont répercuté intégralement les trois dernières baisses des taux de la Banque d'Angleterre (un point) et 57 % d'entre eux en ont répercuté moins de la moitié.
La crise : des clients “vitrifiés”
source: Casawaves
Les derniers (les clients) ont été vitrifiés par ce qu’il vient de
se passer et sont trop traumatisés (la fameuse confiance …) pour
envisager un achat immobilier alors que les prix à Paris n’ont jamais
été aussi hauts et que les taux n’ont pas arrêté de monter sur les 18
derniers mois. Résultat, les rares clients que j’avais encore préfèrent
attendre et le téléphone ne sonne plus.
voir aussi la source: le blog d'un chasseur immobilier
Le crédit bancaire s'est encore durci, selon la BCE
source: Le Nouvel Obs
Pour ce qui concerne les trois prochains mois, les banques ont signalé que leur accès resserré aux marchés monétaire et obligataire aurait un impact plus grand sur leur inclination à prêter et sur leurs marges", constate la BCE.

