16 décembre 2008
The Crash: What Went Wrong?
source: The Washington Post
It was Wall Street's version of an inside joke: Take a motley collection
of largely unwanted assets, repackage them into a new set of bonds, and
name it after the pristine white-sand beaches of an exclusive New
Jersey town where Katharine Hepburn once summered.
No one is laughing now.
La jolie histoire du CDO "mantoloking"....
11 décembre 2008
Crédit revolving: "On n'est pas loin des subprimes à la française"
source: e24
"Il est absolument nécessaire de responsabiliser les prêteurs de crédits renouvelables. Avec ce système, nous ne sommes pas loin du mécanisme du subprime qui a déclenché la crise financière aux Etats-Unis à cause de prêts immobiliers accordés en masse à des ménages peu solvables", a commenté pour sa part Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP.
Ce ne sont pas des subprimes dans le sens où ces crédits à la consommation ne concerne pas les biens immobiliers. Mais la logique est la même et un manque de régulation des crédits renouvelables risque d'entraîner une explosion des dossiers de surendettement et au final de freiner la consommation. Les crédits renouvelables représentent 23,9% des crédits à la consommation, selon le rapport sur le crédit renouvelable du cabinet Athling Management.
25 novembre 2008
Comment l’ex-numéro un mondial s’est brûlé les ailes
source: Le Figaro
C’est la fin de la folie des grandeurs pour l’ancien « supermarché de la finance », présent dans tous les métiers de la banque de détail au courtage, de l’assurance à la banque d’investissement. Un rêve né en avril 1998 de la fusion entre Citicorp (héritière de la City Bank of New York, créée en 1812) et Travelers. Or, comme l’a reconnu lui-même cette année John Reed, ancien patron de Citicorp, ce mariage a été « une erreur ».
06 novembre 2008
800 milliards de dollars de créances "pourries" en Europe, selon l'Elysée
source: Romandie News
PARIS - Le montant des créances "pourries" affectant les banques européennes est de 800 milliards de dollars, a affirmé jeudi la présidence française, citant une estimation britannique....."Ce chiffre est une estimation britannique non officielle du montant en dollars des actifs toxiques susceptibles d'affecter l'ensemble du système financier européen, Suisse comprise", a indiqué l'Elysé
04 novembre 2008
En pleine tourmente, la Société générale jure que tout va bien
source: Libération
La récession à venir n’est pas non plus de bon augure : «C’est du chômage en plus et des défauts de remboursements de crédits à venir, notamment sur l’immobilier», prédit encore l’analyste. Dans un élan de vérité, la Société générale s’est d’ailleurs gardée de pavoiser sur le dernier trimestre : «on n’est pas devins»
03 novembre 2008
From Midwest to M.T.A., Pain From Global Gamble
source: The New-York Times
Un joli papier fort complexe du New-York Times qui décrit comment par le joli système de la tritisation, le fond de pension d'une école s'est retrouvé avec un grosse perte et MTA, la compagnie qui gère le métro, bus, etc... de New-York des problèmes de financement en passant par des banques irlandaises et allemandes...
HBOS relève ses pertes, Lloyds avertit sur son bénéfice
source: Le Point
HBOS relève à plus de cinq milliards de livres (6,3 milliards d'euros) le montant de ses pertes sur neuf mois liées à des actifs risqués et à des créances douteuses tandis que Lloyds TSB, qui s'apprête à racheter HBOS, dit que son bénéfice a souffert.
L'édito de la semaine : "Le spectre de l'incertitude s'élargit"
source: Boursorama
La parole est donnée à Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management.
31 octobre 2008
Nos mairies à la sauce subprime
source: MoneyWeek
Le piégeur ? Dexia est mise à l'index. La banque se présente encore sur son site Internet comme le "leader du financement aux collectivités locales". Toujours selon Le Point, Dexia n'aurait pas été avare de "méthodes commerciales agressives". Excès de zèle.
29 octobre 2008
Le grand mensonge de Fortis
source: L'Echo.be
Au moment de lever treize milliards d'euros pour racheter ABN Amro en septembre 2007, le groupe Fortis a caché son exposition au subprime. « Le Soir » a pu rassembler les preuves, accablantes, de ce grand mensonge

