11 janvier 2009
«On en est revenu aux années 30, il faut penser neuf»
source: Libération
Flambée du chômage, récession majeure et peur d’une grande dépression, la crise vous surprend par son ampleur ?
Si on en arrive là, c’est le résultat d’une démission de la communauté internationale et d’un échec d’une croyance aveugle dans le capitalisme casino. Cela montre combien les gouvernements ont eu tort de se défausser sur les institutions internationales, accusées de ne pas avoir régulé un système qu’ils ont laissé prospérer
10 janvier 2009
L'Amérique s'enfonce dans le chômage de masse
source: Le Monde.fr
La cinquantaine dégarnie, il se tient droit, en plein Times Square, lieu mythique des lumières new-yorkaises. Accroché au cou, un immense panneau couvre le haut de son corps. "Presque SDF. Gestionnaire expérimenté. Cherche désespérément travail à plein temps avec couverture santé pour moi et ma famille. Femme handicapée nécessitant 15 médicaments quotidiens. Demandez CV. Toute aide hautement bienvenue."
18 décembre 2008
ll vend ses chemises pour payer sa banque
source: Ouest-France
Un découvert qui se creuse, des intérêts qui pleuvent, 80 000 € d'ardoise et un fichage à la Banque de France... Cet Angevin estime être la victime d'« abus bancaires ». Il le clame à sa manière.
15 novembre 2008
Une leçon mal apprise
source: Challenges
La tornade financière actuelle donne envie de se repasser le film de 1929. En France, le livre de Galbraith atteint des records de vente. Les éditions Payot, qui en ont vendu 6 000 en vingt ans, ont réédité l'ouvrage le 24 septembre. En trois semaines, les 3 000 exemplaires ont été écoulés. Un nouveau tirage de 2 000 exemplaires est en rayon. L'ouvrage, paru pour la première fois en 1955, se lit plutôt facilement et permet de déceler de troublants points communs entre hier et aujourd'hui : c'est le virus du crédit qui, à chaque fois, déclenche la crise. La frénésie spéculative qui a embrasé la Floride en 1929 fait penser au marché immobilier californien, qui a été le coeur de la crise des crédits hypothécaires à taux variables, ou subprimes. Et puis, tout l'édifice bancaire vacille... La différence, c'est le traitement de la crise.
05 novembre 2008
Aux Etats-Unis, la colère enfle contre les banquiers "égoïstes" et "cupides"
source: Le Monde
Les milliardaires pourraient payer deux fois : après avoir acquitté leur dîme au krach, ils courent un sérieux risque de prélèvement fiscal. Thomas Piketty, professeur à l'Ecole d'économie de Paris, rappelle qu'après la crise de 1929, "en réaction contre les élites qui s'étaient enrichies en conduisant le pays à la crise, le taux de l'impôt fédéral sur le revenu applicable aux revenus les plus élevés était passé de 25 % à 63 % en 1932, avant d'atteindre 79 % en 1936". Cette hausse des impôts initiée aux Etats-Unis avait ensuite gagné l'Europe.
28 octobre 2008
Pauvreté et crise économique
source: Les Echos
Auteur: Favilla
Mais il sera alors très difficile d'expliquer, aussi bien sur le plan politique que sur le plan éthique, que l'on a lâché des centaines de milliards d'euros pour couvrir les bêtises des spéculateurs et qu'il n'y a plus un centime en caisse pour secourir ceux qui vivent avec moins de 880 euros par mois.
10 octobre 2008
Face au séisme financier, l'onde de choc sociale est redoutée
source: AFP
"Il y aura une récession en 2009 qui va faire augmenter
substantiellement le chômage. Mais est-ce que ce sera 0,5 point ou 2
points ?", interroge-t-il.
"Les plus précaires, les femmes temps partiel, les jeunes en CDD, ou ceux qui cherchent un premier emploi, vont payer cher la crise, alors qu'ils n'en sont pas responsables", prévoit Xavier Ragot. Et, estime-t-il, "ce coût social aura aussi un coût politique".
30 septembre 2008
"Main Street" se venge
source: Le monde
Main Street", l'homme de la rue, s'est vengé de Wall Street, symbole de ces institutions financières qui pèsent si lourd dans la vie des Américains. Le rejet du plan de sauvetage du système de crédit par la Chambre des représentants, lundi 29 septembre, par 228 voix contre 205, est la conséquence de la colère éprouvée par de nombreux citoyens contre des banquiers irresponsables,

