11 décembre 2008
Washington pense injecter 1 000 milliards de dollars
source: Le Figaro
À court terme, on ne peut pas s'inquiéter du déficit budgétaire»,
affirme Barack Obama. Dans un pays ébranlé par une crise sans précédent
depuis les années 1930, où la survie de grands noms de l'industrie et
de la finance est en jeu, de General Motors à Citigroup, cette mise en
garde ne choque personne.
Depuis le président Eisenhower». Ce dernier avait entamé, dans les
années 1950, la construction de 75 000 km d'autoroutes, de ponts et de
tunnels. Obama parle à son tour de constructions de routes, de ponts,
de réfections d'écoles et d'isolation thermique de bâtiments publics.
Son objectif : créer 2,5 millions d'emplois.
08 décembre 2008
Les dégats économiques de fluctuations brutales
source: Le Monde
L'économique mondial, Albert Edwards, stratégiste de la Société générale, pointe une "aberration exceptionnellement forte". Dans l'incrédulité générale, il avait alors prédit que le prix du baril allait redescendre rapidement, vers les 60 dollars : "L'indice CRB des matières premières évolue normalement en fonction de la production industrielle mondiale. Mais les matières premières sont devenues une catégorie d'investissement, un actif spéculatif. Dans une bulle, tout le monde se copie et cela change la structure du marché. On pouvait prévoir l'effondrement, l'effet domino", explique-t-il. "La chute brutale des cours va continuer, à l'exception de l'or", qui restera une valeur refuge, estime M. Edwards ...
29 novembre 2008
Les inégalités, racine de la crise économique
source: Le Devoir
Aucune mesure, aussi radicale soit-elle, ne sera efficace pour contrer la profonde récession qui arrive si elle n'est pas accompagnée d'un effort soutenu et réel de redistribution des richesses. C'est pourquoi les politiques habituelles de libre marché, de déréglementation, de privatisation et d'allègement fiscal pour les grandes compagnies sont toutes vouées à l'échec. Elles ne font qu'accentuer les inégalités qui sont à la base du problème. Idem pour la politique du Trésor américain, qui cherche à relancer le marché du crédit à coups de centaines de milliards alors que le crédit fait partie du problème et non de la solution. Cette fuite en avant ne peut être au mieux qu'inefficace, au pire contre-productive.
25 novembre 2008
La banque, bien public de la mondialisation, par Nicolas Baverez
source: Le Monde
Les banques sont au coeur de la crise qui bouleverse le capitalisme mondialisé. Elles furent à l'origine de la bulle spéculative qui s'est constituée autour du crédit, puis le vecteur de la violente contraction de la liquidité, qui menace de se transformer en déflation..... Elles constituent le lien entre le krach immobilier, l'effondrement du crédit et la chute des marchés financiers.
20 novembre 2008
La régulation du crédit dépassée par les pratiques"
source: Le Point
Lepoint.fr : Votre proposition de loi contient des mesures pour
encadrer la distribution de crédits en France. Cela veut-il dire que
les distributeurs ont tendance à abuser des consommateurs ?
Philippe Marini : D'une certaine façon oui.
Pour le dire autrement, la régulation est insuffisante, car elle a été
dépassée par les pratiques et les évolutions technologiques. Je propose
que les commissions de surendettement disposent de plus de pouvoir pour
sanctionner des établissements de crédit qui auraient été légers lors
de l'octroi d'un crédit ....
31 octobre 2008
Crise: une faillite intellectuelle et politique
source: Le Temps
Ainsi, cette crise révèle en fait un problème d'une gravité extrême,
l'invalidation des schémas de pensée qui ont fondé les principes
directeurs de l'action au cours de la dernière décennie. Il faut bien
sûr prendre des mesures d'urgence à court terme pour parer au plus
pressé, mais il faut surtout se préparer à une refondation générale de
notre système économique et regarder l'avenir avec des idées neuves ou,
à tout le moins, plus solidement établies que celles qui nous ont menés
à la catastrophe.
dificille de faire une citation fidèle de ce joli papier....
«Le FMI veut jouer le rôle de pompier, de maçon et d'architecte»
source: Le Temps
Gordon Brown a raison de vouloir réformer l'architecture
financière mondiale. Avec la mondialisation, quand l'immobilier
s'effondre en Virginie, la Hongrie en pâtit, parce que la chute du
secteur résidentiel américain met en difficulté les banques
américaines, puis toutes les banques de la planète qui rapatrient leur
argent chez elles et coupent les crédits aux pays les plus lointains.
L'effet domino se met alors en place. Le FMI peut y parer.
Manque pyromane, je =>
29 octobre 2008
Vive les bulles !
source: La Tribune.fr
De nombreux observateurs attribuent le désordre actuel aux actifs «pourris» qui ont mûri dans la bulle immobilière, aux prêts aveugles des banques et à la diffusion cachée du risque à des investisseurs peu regardants. Je pense qu’une analyse pertinente de la situation nécessite de remonter à la fin des années 1990, c’est-à-dire avant le début de trois bulles successives.
10 octobre 2008
Après la tourmente boursière, gare aux sanctions
source: Les Echos
Si des sanctions s'imposent pour réprimer des comportements frauduleux,
il faut se garder d'ouvrir une chasse aux sorcières en transformant la
profession bancaire en bouc émissaire de la faillite d'un système qui
n'a jamais été remis en cause, ni par les autorités politiques
nationales, ni par les instances financières internationales.
Je pense que c'est pire que cela à savoir que le système a été favorisé par les autorités....
08 octobre 2008
De la difficulté d'anticiper les crises
source: Le Monde
S'il est difficile d'anticiper les crises, les économistes constatent la présence régulière du "hasard moral", soit la tentation des acteurs de la finance à prendre des risques dont ils savent que le coût en cas d'échec sera pris en charge par la collectivité.

