18 novembre 2007
Etats-Unis : diffusion des restrictions sur le marché du crédit
source: BNP Paribas Recherche Economique
L ’édition d’octobre du « Senior Loan Officer Opinion Survey » confirme l’accroissement des tensions sur le marché du crédit, suggérant à la fois un durcissement des critères d’octroi et un fléchissement de la demande. Les crédits aux ménages comme aux entreprises semblent désormais concernés, qu’ils aient trait à l’immobilier comme
à la consommation et à l’investissement en machines.
10 novembre 2007
ROYAUME-UNI QUAND L’IMMOBILIER TOUSSE, L’ÉCONOMIE BRITANNIQUE S’ENRHUME
source: Etudes économiques (Société Génerale)
Après la crise financière de cet été, le durcissement des conditions d’octroi de crédits va rendre plus difficile l’atterrissage du marché immobilier britannique. La consommation fléchira nettement.
30 octobre 2007
Les banques centrales jugent que la flambée du crédit et des prix de l'immobilier n'est pas soutenable
source: Le Monde
Mais il observe que la croissance du crédit à l'habitat est aujourd'hui largement stimulée par une offre bancaire très accommodante, les banques réduisant leurs exigences en matière d'apport personnel, allongeant la durée des financements et développant les contrats à taux variable. Pour M. Wilhelm, c'est ce caractère essentiellement financier de l'essor du crédit immobilier qui rend peu probable la poursuite durable de la tendance. L'économiste avertit : "Un "atterrissage en douceur" sous la forme d'un ralentissement graduel du crédit et des prix serait bien évidemment préférable à une correction plus brutale du phénomène."
30 septembre 2007
La lettre finance Xerfi-Precepta: les prix craquent
source: Xerfi-Precepta
La question de fond n’est pas de savoir si les prix de l’immobilier vont baisser (ils baissent déjà) mais de combien et pendant combien de temps. Car une fois la marche arrière enclenchée, difficile de pronostiquer où le marché s’arrêtera. A ce sujet, les informations en provenance des Etats-Unis ont de quoi effrayer même si le marché
français est différent notamment en matière de financement : les emprunts à taux fixe sont majoritaires et les crédits à taux variables sont généralement capés. Néanmoins, l’immobilier français devra bien recoller, un jour ou l’autre, à la réalité économique.
si jamais vous ne l'aviez déjà pas lu....
Lignes de scénario 2007-2008 : L’économie mondiale entre en purgatoire
source: Direction des Etudes Economqiues du Crédit Agricole
Mais arrive toujours un moment où la prise de conscience que les prix
ont perdu tout rapport aux fondamentaux précipite un retournement des
anticipations, avec des débouclages en chaîne. Tel a été le cas après
la
bulle Internet, laissant place à une période de krach boursier
rampant, d’assainissement des bilans privés et d’apurement des
surcapacités. C’est encore le cas aujourd’hui, avec la crise du
subprime et la chute du
prix des actifs adossés à ces crédits risqués.
Le pari aujourd’hui est que la crise actuelle s’inscrit dans la longue
liste des crises financières modernes (Thaïlande, LTCM, bulle
Internet...), lesquelles sont consubstantielles au régime de croissance
mondiale
Qu’est-ce qui garantit ce sché-ma de sortie de crise ? Sans doute les
banques cen-trales, qui, faute d’avoir su ou pu freiner la montée des
déséquilibres financiers, se retrouvent en pre-mière ligne dans les
phases de retournement. Elles n’ont alors d’autres choix que d’utiliser
tous les moyens en leur possession pour circonscrire la crise (baisses
de taux, interventions de dernier ressort ex-ceptionnelles par leur
volume, leur maturité et l’éten-due des collatéraux acceptés)
Marché immobilier britannique : craintes de contagion de la crise des prêts subprime
source: BNP-Paribas/Etudes économiques
De nombreux foyers britanniques rencontrent des difficultés à s’acquitter de leurs obligations de remboursement.. Selon la FSA (Financial Services Authority), un million d’adultes accumulent actuellement les retards de paiement et un million supplémentaire ont régulièrement du mal à y faire face. Les difficultés les plus sérieuses se concentrent sur les jeunes ménages avec enfants à charge, qui n’ont généralement qu’une épargne très limitée pour faire face aux chocs sur leurs revenus. Leur situation pourrait facilement basculer en cas de détérioration de la conjoncture économique ou de hausse des taux d’intérêt. Selon une enquête de la FSA, 6 % des personnes interrogées déclarent qu’elles ne seraient plus en mesure d’honorer leurs remboursements ou autres engagements financiers, en cas de hausse de 20 % de leurs mensualités.
22 septembre 2007
How Susceptible Is European Housing to US Problems?
source: Morgan Stanley (merci à mpf)
On many measures house prices in large parts of Europe are every bit as stretched as they became in the
Higher interest rates and tighter credit conditions are likely to slow house price gains. This effect is likely to be bigger in countries where declining real rates have been a predominant factor in pushing house prices higher.
Les économistes de Morgan et Stanley s'interrogent sur le fait qu'une crise similaire à celle des US puissent se passer en Europe...
02 septembre 2007
CRACKS IN THE FOUNDATIONS OF GROWTH What Will the Housing Debacle Mean for the U.S. Economy?
source: The Levy Institute
Also, we recommend two policies that would be beneficial regardless of the state of the housing market: maintaining Social Security benefit levels and inflation adjustments and initiating a federal employer-of-last-resort program, which would help some homeowners meet their financial commitments if they lost their reg-ular jobs. To limit the scale and scope of the current crisis will require these wider commitments, not just the belated reform of lending practices.
La crise financière conduit à réviser les scénarios conjoncturels et de politique monétaire (1ère partie)
source: BNP Paribas (recherches économiques)
Ceci appelle plusieurs remarques. En premier lieu, les décisions de baisse des taux en 1998 sont intervenues suite à la défaillance d’un seul acteur et dans une conjoncture qui s’est avérée très porteuse. La situation présente est entièrement différente. L’économie évolue en dessous de son potentiel, sans perspective d’amélioration dans les prochains trimestres, par ailleurs, ce sont les ménages qui sont massivement touchés par la crise de l’immobilier. En second lieu, renoncer à la baisse des taux toucherait ceux qui ont investi (fonds de pension...) dans des titres dont le risque est apparu difficilement évaluable et non ceux qui ont initié ce risque.
24 août 2007
Does America need a recession?
source: The Economist
But should a central bank always try to avoid recessions? Some economists argue that this could create a much wider form of moral hazard. If long periods of uninterrupted expansions lead people to believe that the Fed can prevent any future recession, consumers, firms, investors and borrowers will be encouraged to take bigger risks, borrowing more and saving less. During the past quarter century the American economy has been in recession for only 5% of the time, compared with 22% of the previous 25 years. Partly this is due to welcome structural changes that have made the economy more stable. But what if it is due to repeated injections of adrenaline every time the economy slows?



